UNA MADRE

UNA MADRE

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Mise en scène et dramaturgie : Amahì Saraceni
Texte d’après Le testament de Marie de Colm Tòibìn
Musique et création du dispositif : Alvise Sinivia

Avec : Vittoria Scognamiglio, Alvise Sinivia et Eloïse Vereecken

Scénographie : Franck Jamin avec la collaboration de Anabel Strehaiano
Lumières : Éric Wurtz avec la collaboration de Carlo Mene
Son : Clément Hubert avec la collaboration de Renato Baratucci
Costumes : Consuelo Zoelly

Texte en Français dans la traduction : Anna Gibson
Adaptation du texte en Italien pour la scène : Andrea De Luca, Vittoria Scognamiglio, Amahì Camilla Saraceni

Construction des décors : Ricardo Taborelli et Francesco Christini
Photos : Martin Trillaud et Roberta Verzella

Création en France au Théâtre 14 du 26 au 30 janvier 2021

Production Théâtre de Léthé à Paris Collectif 2 plus-France, en coproduction avec ARTINVITA Festival international des Abruzzes-Italie. Première résidence de création en Italie avril/mai 2019 en collaboration avec le Théâtre 14. Avec l’aide de la SPEDIDAM, du studio de photo-Le Petit oiseau va sortir et du théâtre de la Bastille.

 

Una Madre est à la fois une installation, un concert, une danse, une pièce de théâtre. Chaque art se côtoie, s’affirme, s’isole et met l’autre en lumière. Cette création mêle les arts mais aussi les langues : l’Italien, le Français et le Napolitain. C’est un choix artistique et musical intimement lié au sujet. Une mère raconte l’éloignement et la mort de son fils. Une femme, que nous avons toujours vue muette, se met à parler et nous raconte ce qu’elle a réellement vécu.

Le texte de Colm Toìbìn, Le Testament de Marie, est le fil d’Ariane qui parcourt cette création, traversée par l’installation d’Alvise Sinivia. Les cadres harmoniques des pianos désossés sont reliés avec des cordes qui provoquent les sons. Ce dispositif a été créé à la Villa Medici par l’artiste Alvise Sinivia lors de sa résidence en 2016/17.

Au centre de cette installation scénographique, sonore et chorégraphique, Marie est comme traversée par toutes ces lignes, révélées par la lumière. Parfois visibles, parfois invisibles, les fils dessinent des espaces qui la tiennent, la contraignent, comme des lignes de construction d’un tableau en train de se réaliser.