PAUVRETÉ, RICHESSE, HOMME ET BÊTE

PAUVRETÉ, RICHESSE, HOMME ET BÊTE (1933) est non seulement une œuvre dramatique mais aussi un poème, un conte. C’est un récit au long cours à propos de paysans du grand nord (les riches) et de leurs valets de ferme (les pauvres). À la fois réaliste et magique, c’est une réflexion violente et crue sur l’amour, loin des critères moraux d’une époque. On y voit à travers les êtres comme dans du verre. On y parle une langue rude, brutale même, intransigeante, voire lapidaire. Les acteurs du drame butent, sur des désirs inassouvis, des peurs, des superstitions, la volonté de posséder. Certains veulent, une fois, connaître la jouissance, d’autres le bonheur. Et dans leurs courses ils se heurtent les uns aux autres. Les plus sombres d’entre eux sont acharnés comme des chiens enragés. Les plus purs manquent de courage… Le tout compose une énigme brulante, taillée dans une langue de roc.

Pascal Kirsch et ses comédiens donnent vie à cet univers d’une rare densité irrigué par le feu du désir, restituant une atmosphère qui tient aussi bien du conte que de la tragédie grecque ou du western.
Hugues Le Tanneur – Libération – 25/09/2015

C’est [une] histoire simple et complexe comme la vie, que Pascal Kirsch restitue à merveille dans toute sa force, sans apprêt, avec une belle et très homogène équipe.
Jean Pierre Han – Revue théâtre(s) – N°03 Automne

Les acteurs […] inscrivent leur talent dans l’extrême proximité de leur discours […]. L’épopée de l’éleveur de rennes, narrée près de trois heures durant, passe en un éclair […]
Véronique Hotte – Hottello – 28/09/2015

En tournée saison 2016/2017 :
– du 21 au 25 février au TNT à Toulouse
– du 28 février et au 1er mars au Parvis à Tarbes
– du 9 au 10 mars à La Passerelle à Saint-Brieuc
– le 24 mars au Théâtre de Cornouaille à Quimper
– du 28 au 30 mars au CDR de Tours
– du 4 au 7 avril au TNB de Rennes
– du 26 au 27 avril à la Halle aux Grains à Blois
– du 3 au 4 mai à la scène nationale 61 à Alençon

texte de Hans Henny Jahnn
traduction Huguette Duvoisin et René Radrizzani
l’Arche est agent théâtral du texte représenté www.arche-editeur.com
mise en scène Pascal Kirsch
scénographie et costumes Marguerite Bordat
assistée d’Anaïs Heureaux
stagiaires Laure Mirroir et Juline Darde Gervais
lumières Pascal Villmen
assisté de Léandre Gans
vidéo réalisation montage Sophie Laloy
image étalonnage Mathieu Kaufmann
musique Makoto Sato et Richard Comte
avec Julien Bouquet, Arnaud Chéron, Raphaëlle Gitlis, Vincent Guédon, Loïc Le Roux, Marina Keltchewsky, Élios Noël, Florence Valéro et François Tizon
production diffusion Marie Nicolini

remerciements Camilla Saraceni, Véronique Timsit, Jean-Pierre Baro, Collectif Les 4 chemins, Vadim

Durée : 2h50 sans entracte

PARTENAIRES
Production COLLECTIF 2 PLUS, Studio-Théâtre de Vitry
Avec le soutien de la DRAC Île-de-France, d’Arcadi Île-de-France, du Théâtre National de Bretagne, de La Commune d’Aubervilliers – Centre Dramatique National Coréalisation l’ECHANGEUR – Cie Public Chéri. Ce spectacle bénéficie du soutien de la Charte d’aide à la diffusion signée par Arcadi Ile-de-France, l’OARA, l’ODIA Normandie, Réseau en scène Languedoc-Roussillon, Spectacle vivant en Bretagne et l’Onda.

CONTACTS
Artistique : Pascal Kirsch I 06 63 15 19 73 I pascal.kirsch@free.fr
Diffusion : Marie Nicolini I 06 15 94 52 55 I marienicolini.pro@gmail.com

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PERSONA

CRÉATION 2015

« Alors, ma fille, est-ce que tu es une femme ? Un doute s’insinue, comme une adolescence perpétuelle. Trouver sa place véritable parmi les autres est à peu près aussi simple que rentrer dans une robe en taille 36 quand on fait un 42.

Par un curieux hasard de circonstances, et en dépit de toutes les évidences biologiques et phénoménologiques, j’ai toujours pensé que j’étais un garçon. Je ne suis pas un garçon. La preuve, les hommes rentrent en moi comme dans une pâtisserie. Et pourtant rien n’est moins assuré que mon sexe. C’est là depuis la nuit des temps, et cela surgit en moi à des moments spécifiques :
Suis-je la seule à réellement comprendre cette imposture féminine, qui va jusqu’à s’inventer des menstruations tous les mois, pour se rendre intéressante ? »
Extrait de Persona

Texte, chorégraphie, mise en scène Sylvie Cavé
Avec Sylvie Cavé
Musique Laurent Petitgand
Création Costumes Consuelo Zoelly
Montage sonore Jean-Marc Molinès
Photos Jérémy Circus

Production du COLLECTIF 2 PLUS.
Direction artistique : Camilla Saraceni

« Je suis schizophrène, et moi aussi »
Carl Gustav Jung

PERSONA est une quête chorégraphique, poétique, psychanalytique et théâtrale dans laquelle je questionne mon genre, mon art, mon gynécologue, et mon psy.

Per-sonare en latin signifie parler au travers,
Parler au travers d’un masque, d’un genre, d’une convention pour faire entendre sa voix, pour exister le temps d’une vie, dans la pantomime collective, dans le grand théâtre permanent des apparences et des codes de son époque.
Le masque social, une image crée dans l’intime, pour se couler dans un personnage prédéfini, attendu par la famille, la mère, la société, et qui entre en collision avec un désir profond d’être un(e) autre, d’échapper à ce doute existentiel et primitif. Qui suis-je ? Je me prends pour celle que je suis aux yeux des autres mais qui suis-je en réalité ? Et où est ma réalité ?
Ni homme, ni femme, de créature mouvante en être émouvant, pour faire l’expérience de cette féminité dans les choses cachées du visible, la dissimulation, le mimétisme, l’outrance, et la transgression de l’autorité placée a l’intérieur de soi, dans l’usurpation de la communauté des femmes.

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AMORE COTTO

Performances culinaires en deux mots trois mouvements

Amore Cotto est une performance humoristique et culinaire. Chaque intervention d’une durée de quinze minutes, est composée d’une situation de départ problématique à laquelle Vitti et Katia vont répondre par l’élaboration d’une recette. Les obstacles et les enjeux sont divers : un frigo quasi-vide, une fête d’anniversaire ou un pique-nique à préparer, cuisiner sans rater l’énième diffusion d’Out of Africa, concocter un plat qui redonne de l’énergie… Grâce à leur inventivité délirante, Vitti et Katia trouvent toujours une solution pour réussir en un temps record une recette simple et appétissante d’un plat unique que chacun peut aisément reproduire et qu’il sera surtout possible de déguster sur place.

D’après une idée originale de Vittoria Scognamiglio
Ecrite et interprétée par Katia Medici, Vittoria Scognamiglio,
avec dans le rôle de l’assistante Éloïse Vereecken
Adaptation de Flor Lurienne
Mise en scène, Chorégraphie Katia Medici, Vittoria Scognamiglio et Gilles Nicolas
Conseillère artistique Camilla Saraceni
Musique Laurent Petitgand et Alvise Sinivia
Costumes Consuelo Zoelly
Décor Laurent Halgand
Peinture du décor Ada Tanquerel
Photo Laurent Teisseire
Teaseur Sébastien Dubord

Contact compagnie Katia Medici / administration – tournée
Laurent Letrillard 06 03 69 76 15 / laurent.letrillard@gmail.com
Contact evenementiel : contact@hsp-productions.fr

Production Cie Medici en coproduction avec La briqueterie CDC du Val de Marne. Avec l’aide de la Compagnie Camilla Saraceni – Collectif 2 plus et de tous les intervenants de cette création qui ont permis que cela soit possible grâce a leur implication et leur temps.

 

AUTOPSIE D’UNE CONNASSE

J’aime les halots de pollution sur paris le dimanche matin, j’aime le plomb dans ma tuyauterie, j’aime l’amiante dans mon grenier, les pesticides sur mes rosiers
(Extrait d’Autopsie d’une connasse).

sabine

Texte, chorégraphie et interprétation Sabine Rivière
Conseillère artistique a la mise en scène et aux costumes Camilla Saraceni
Merci a Léa Bernard pour son regard
Photo : Margot Simmoney

Contact : Sabine Rivière rivieresabine@free.fr Tel : 00 33 6 11 79 25 94

D’origine franco-américaine, Sabine Rivière s’est formée en danse contemporaine au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris de 2008 à 2013.
Au cours de sa formation au CNSMDP, elle a eu l’occasion d’interpréter des créations de Brigitte Seth et Roser Montllo Guberna, Edmond Rousso et Shlomi Tuizer, Cristiana Morganti ou encore Philippe Blanchard.
Sabine a, en parallèle, suivi une formation de théâtre et pratique le tango argentin. Elle suit actuellement une formation de shiatsu. Elle a aussi réalisé plusieurs stages à New-York, Bruxelles, en passant par Vienne ou encore Paris, au sein de plusieurs compagnies telles que le Tanztheater Wuppertal Pina Bausch, Ambra Senatore, Jean-Claude Gallotta, Merce Cunningham et Hofesh Shechter. Elle devient l’assistante de Sandrine Maisonneuve lors de ses cours au Centre National de danse en 2014. En 2012, le chorégraphe et danseur Kenji Takagi créé le solo Under Above pour elle.
Vivement engagée dans la création et l’improvisation, elle créé le duo Rendez-vous des accordés avec le pianiste Alvise Sinivia en 2014, présenté à la Cité de la musique, au 59 Rivoli et au théâtre Stéphane Gildas. En 2013 elle co-chorégraphie et interprète la pièce Selva du compositeur Juan Gonzalo Arroyo au CNSMDP le duo Les jeunes femmes et l’armoire avec Joana Schweizer, présenté au Regard du cygne et au 59 Rivoli. Elle participe également à divers festivals : Le classique c’est pour les vieux, forum du Blanc-Mesnil, 6B, Galerie Artyshow, Ensad, où elle collabore très souvent avec des musiciens.

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LA NUIT ACOUSTIQUE

Considérée d’un point de vue guerrier, l’oreille est une cible vulnérable : on ne peut pas la fermer, on ne choisit pas ce qu’elle entend, et les sons qui l’atteignent peuvent modifier profondément notre état psychologique ou psychique. À compter de la seconde moitié du XXe siècle, la recherche scientifique sur les usages militaires et policiers du son se développe : on ne veut plus simplement avertir, détecter, intimider l’ennemi ou galvaniser ses propres troupes, mais exploiter les effets biologiques du son, puisqu’à certaines fréquences et à certaines intensités les ondes sonores, qui ne sont ni plus ni moins que des vibrations mécaniques, peuvent avoir un effet nocif sur l’oreille et sur le corps fou entier.
Juliette VOLCLER, Le Son comme arme. Les usages policiers et militaires du son.

 

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ur Onde #4 s’intitule “La Nuit Acoustique” et s’articule autour des musiques de Laurent Durupt et Alexandros Markeas.
L’argument fondamental de ce spectacle est une lecture lucide, parfois cynique, souvent comique, de documents traitant du son comme moyen de manipulation.
L’excellent ouvrage de Juliette Volcler intitulé « Le son comme arme », découvert par hasard au détour d’un couloir à Pékin, fut en 2102 un choc important pour le compositeur Laurent Durupt. La perspective du son auquel nous, musiciens, vouant notre vie, utilisé comme onde de choc, de contrôle ou de torture, lui fut en effet insoutenable : “Je m’étais ainsi mis à travailler immédiatement sur un premier projet créé en 2013 à Londres, en rapport avec cette thématique qui ne cesse de me hanter depuis…” « La nuit acoustique » est une nouvelle manifestation de cette obsession, faisant référence dans le titre à l’une des dernières lettres d’Urlike Meinhof décrivant ses sensations issues de la torture pas la privation sensorielle. Ce spectacle, coécrit par les interprètes et les compositeurs, ne se veut ni alarmiste, ni didactique, encore moins moralisateur ; c’est un espace d’écoute de ces sons détournés par la science et l’armée, que les membres de WARNI!NG se réapproprient.
Les processus cognitifs liés à la perception de l’espace, en jeu lorsque le spectateur est face à une oeuvre d’art, sont ici centraux. Il parait essentiel de jouer sur les phénomènes complexes de sensibilité et de mémoire, d’imagination, d’émotions et de création qui se mettent en marche chez le spectateur, et qui définissent à chaque instant la perception de son monde environnant.

Contact : La nuit acoustique (sur onde # 4) collectifwarning@gmail.com

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SILENZIO, MI GIRA!

Silenzio, mi gira est une réflexion sur la relation entre le corps et l’instrument, l’espace et le son, née de mon envie d’approfondir une manière différente d’exploiter mon instrument. Plonger mes mains dans ses entrailles et comprendre sa mécanique m’a permis de désacraliser le piano et de l’apprivoiser. Les moteurs qui animent ma musique ne sont pas forcément un désir formel ou un son prémédité mais très souvent un geste. Je place le rapport à la scène au centre de ma démarche. Le corps dans un espace donné et le mouvement sont alors des notions auxquelles je suis particulièrement sensible.

silenzio migira

Silenzio mi gira commence avec La conférence sur rien de John Cage :

< … Je suis ici et il n’y a rien à dire … >

< … Ce dont nous avons besoin c’est du silence … >

Effacer les codes, partir du silence et du vide me permet d’explorer librement ma relation physique au piano. Cette relation s’intensifie au fil des séquences, l’espace entier est utilisé pour donner forme et matière à la musique, mais aussi à l’absence de musique. Les limites du corps et de l’instrument sont repoussées. L’écriture musicale est alliée à l’écriture chorégraphique pour raconter cette relation: les premiers effleurements, le premier toucher, et le premier dialogue, la fusion musicale et physique des corps, et enfin leur rupture.

PIANISTE : ALVISE SINIVIA
DANSEUSE : SABINE RIVIERE
LA CONFERENCE SUR RIEN TEXTE : JOHN CAGE
GUERO POUR PIANO SOLO D’ HELMUT LACHENMANN
EFFET MIROIR POUR PIANO SOLO, AUDIO ET VIDEO
D’ALEXANDROS MARKEAS PIECE CREE PAR ALVISE SINIVIA
RENDEZ-VOUS DES ACCORDES POUR PIANO ET DANSE
CREATION : ALVISE SINIVIA ET SABINE RIVIERE,
EN COLLABORATION AVEC CAMILLA SARACENI
LA CONFERENCE SUR RIEN TEXTE : JOHN CAGE
CHUTE POUR PIANO SOLO CREATION : ALVISE SINIVIA
EN COLLABORATION AVEC MATHIEU BLETON, KEN YOSHIDA ET YOHAN ZEITOUN

Contact: silenziomigira@gmail.com

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